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Référence bibliographique

Dumoutier, N., I. Baudin, C. Anselme et J. Manem (1992). Elimination de la matière organique biodégradable par ultrafiltration. Rev. Sci. Eau, 5 (S) : 177-188.

Texte intégral (PDF)

Résumé

Les installations de production de la Compagnie des Eaux de banlieue (CEB) au Mont Valérien traitent l'eau de Seine en aval de Paris sur 2 filières de potabilisation comprenant pour la première (50 000 m3/J) une préozonation, une coagulation au sels d'Aluminium (Aqualenc), une décantation (super pulsator Degrémont), une filtration sur sable, une ozonation, une filtration sur charbon actif en grains (CAG) et une désinfection finale au bioxyde de chlore, et pour la deuxième, une filtration lente sur sable (80 000 m3/j) dite filtration "Chabale".

Dans le cadre du remplacement de la filière "Chabale", une unité de démonstration (8 m3/h) eomprenaut une addition de charbon actif en poudre (CAP) avant ultrafiltration sur membrane a été mise en route.

Dans cette étude, une comparaison du traitement conventionnel physico-chimique de l'usine et du nouveau procédé d'ultrafiltration a été effectuée. Pour cela, un suivi du carbone organique total et une évaluation du potentiel de reviviscence ont été réalisés en différents points des chaînes de traitement. La matière organique biodégradable (MOB) a été mesurée par la méthode Werner (1980).

Les premiers résultats montrent :
- l'élimination des MOB est comparable pour les différents procédés;
- toutefois, la nature des MOB est sensiblement affectée à chaque type de traitement (ozonation, addition de CAP, filtration sur sable ou sur CAG).

Mots clés

Eaux potables, traitement physicochimique, procédé d'ultrafiltration, reviviscence bactérienne, matière organique biodégradable.

Correspondance

Dumoutier, N., CIRSEE, Lyonnaise des Eaux-Dumez, 38, rue du Président Wilson, 78230 Le Pecq, France

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