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Référence bibliographique

S. Le Bonté, Pons, M.N., Potier, O. et Rocklin, P. (2008). Relation entre conductivite et composition ionique dans les eaux usees urbaines. Rev. Sci. Eau 21 (3) : 429–438.

Texte intégral (PDF)

Résumé

Les variations de la conductivité d’eaux usées urbaines ont été suivies sur de longues durées à l’aide de sondes placées in-situ en entrée d’installations de traitement et sur des échantillons prélevés automatiquement. Quatre communautés (entre 1000 et 3500 000 habitants) ont été choisies pour cette étude. On a également dosé sur les échantillons les principaux ions (calcium, sodium, potassium, magnésium, ammonium, ortho-phosphates, chlorures et sulfates). Il apparaît que le sodium, le potassium, l’ammonium et les ortho-phosphates contribuent pour 34% à la conductivité des eaux usées et présentent des variations journalières en phase avec la pollution carbonée soluble, estimée à partir de l’absorbance à 254nm. Par contre le calcium, qui contribue pour 22% à la conductivité, présente un déphasage, qui peut être dû à son transport dans le réseau d’assainissement du fait de la corrosion des conduites en béton ou à des infiltrations d’eaux claires. Finalement la combinaison de ces différentes contributions ioniques conduit à une variabilité de la conductivité qu’il n’est pas facile de lier à l’activité humaine et donc à des rejets accidentels dans le cadre d’un système de détection de variation anormale de la qualité des eaux usées.

Mots clés

Conductivité; corrosion; urine; calcium; potassium, infiltration.

Correspondance

S. Le Bonté : Laboratoire des Sciences du Génie Chimique-CNRS, Nancy Université, INPL 1, rue Grandville, BP 20451, 54001 Nancy cedex France

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Mise à jour: 2009-01-12
© INRS Eau, Terre et Environnement