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Référence bibliographique

Chevreuil, M., A. Chesterikoff et R. Létolle (1988). Modalités du transport des PCB dans la rivière Seine (France). Rev. Sci. Eau, 1 (4) : 321-337.

Texte intégral (PDF)

Résumé

L'évolution de la pollution et les modalités du transport des P.C.B. en rivière ont été étudiées en Seine à Paris en relation avec les épisodes du cycle hydrologique durant un an.

Les résultats analytiques montrent que la pollution occasionnée par les P.C.B. est supérieure à celle produite par les autres résidus de pesticides organochlorés, et ceci malgré la limitation réglementaire d'emploi des P.C.B. aux systèmes clos depuis 1975.

Pour 88 % des échantillons analysés, les concentrations en P.C.B. dissous sont supérieures aux teneurs en P.C.B. adsorbés sur M.E.S. et atteignent jusqu'à 170 ng.l-1.

Le transport se fait en solution pour 73 %, en moyenne, de la teneur totale, contrairement aux idées admises fondées sur la faible solubilité du polluant, mais qui ne prennent pas en compte le rapport en masse M.E.S./eau voisin de 25 x 10-6 en rivière.

L'étude de la capacité d'adsorption des particules démontre qu'elle subit une évolution inverse de celle de la charge solide et du débit, ce qui explique la dominance des P.C.B. en phase aqueuse quelle que soit la teneur en M.E.S.

Il en résulte que les valeurs élevées du coefficient de partage ne correspondent pas aux fortes teneurs en M.E.S. Les valeurs sont faibles pour la moitié d'entre elles et comprises entre 2 x 103 et 12 x 103 l.kg-1.

Mots clés

P.C.B., pollution, rivière, Seine, transport, phase aqueuse, matière en suspension, coefficient de partage, bilan.

Correspondance

Chevreuil, M., Laboratoire de Chimie Analytique et d'Hydrologie Générale. Institut d'Hydrologie et de Climatologie

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